Les aliments qui boostent votre mémoire

Publié le 24 avril 2026 par Nore EL MESTARI

Vous avez du mal à retrouver un prénom, où vous avez posé vos clés ? Rassurez-vous, c'est courant. Et la bonne nouvelle, c'est que ce que vous mettez dans votre assiette peut vraiment faire la différence.

Le cerveau, ça se nourrit aussi

Avec l'âge, la mémoire évolue naturellement. Mais le déclin cognitif n'est pas une fatalité : de nombreuses études montrent que certains facteurs de mode de vie, dont l'alimentation, peuvent contribuer à préserver nos fonctions le plus longtemps possible.

Commençons par un réflexe simple et souvent négligé : boire suffisamment. Le cerveau est composé à 75 % d'eau, et une légère déshydratation suffit à altérer la concentration et et la mémoire à court terme.

Au-delà de 60 ans, la sensation de soif diminue naturellement, ce qui augmente le risque de déshydratation, sans que l'on s'en aperçoive : pensez à boire 1,5 à 2 litres d'eau par jour, répartis tout au long de la journée.

Les aliments à mettre dans son assiette

Certains aliments se distinguent par leurs effets sur la mémoire et la santé du cerveau :

Illustration : Salon des Seniors

Le régime méditerranéen : le grand gagnant

Inutile de chercher un aliment miracle isolé. C'est l'ensemble de l'alimentation qui compte. De nombreuses études convergent vers le même modèle : le régime méditerranéen. Il combine fruits, légumes, légumineuses, céréales, complètes, poisson et huile d'olive, avec peu de viande rouge et de produits transformés.

Une étude publiée en 2024 dans la revue internationale Aging Clinical and Experimental Research, portant sur près de 66 000 personnes, montre que suivre ce régime réduit de 11 %, le risque de développer une démence. Un résultat solide, pour une approche finalement très accessible.

Et les compléments alimentaires ?

Les compléments alimentaires sont des produits concentré en nutriments (vitamines, minéraux, acide gras…) vendus sans ordonnance, sous forme de gélules, comprimés ou ampoules. Ils ne remplacent pas une alimentation équilibrée, mais peuvent être utiles en cas de carence avérée, ce qui arrive parfois avec l'âge, notamment pour la vitamines B12, la vitamine D ou les oméga-3, dont l'absorption diminue naturellement après 60 ans.

Faut-il en prendre ? Pas systématiquement. Beaucoup de personnes, s'en procure seuls, attirés par de belles promesses, sans que les études aient réellement démontré leur efficacité. À l'inverse, certaines carences bien réelles passent inaperçues faute de dépistage.

La bonne démarche : si vous ressentez une fatigue persistante, des troubles de la concentration ou de la mémoire, parlez-en à votre médecin. Un simple bilan sanguin suffit à identifier un éventuel manque et à adapter, si besoin, une supplémentation ciblée et adaptée à votre situation.

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